L’optimisation sémantique responsive : quezako ?

question-quezako

Optimiser le référencement d’un site web passe par la recherche des bons mots. Et oui, le contenu est roi, n’en déplaise aux « serial linkers » !

Oui, le linking ça compte aussi, mais un bon contenu donne une réelle valeur ajoutée à votre site. Pour peu que le maillage interne soit cohérent et optimisé, vous avez de grandes chances de décrocher la timbale.
Pourquoi ajouter la notion de responsive alors ?

Compte tenu de la fréquence à laquelle notre cher moteur de recherche préféré fait des mises à jour (google panda, google pingouin, FRED, EAT), il est bon de vérifier de temps à autres le niveau de votre optimisation sémantique. Vu que l’on se sert d’outils qui se basent sur les SERP pour optimiser nos contenus, il parait évident que quand ces dernières bougent, les critères d’optimisation bougent eux aussi.
C’est confus ? OK, je m’explique alors.

Tout bon référenceur veille au grain…

En effet, la veille fait partie de notre travail. Il faut être attentif aux changements pour ne pas se trouver pris de court quand les moteurs de recherche décident de rebattre les cartes.

On l’a vu cet été, la mise à jour du mois d’août a fait mal à certains sites, changeant l’ordre des résultats sur les SERP. En tant que rédacteur web, j’ai été surpris de voir à ce moment-là les suggestions des outils d’optimisation sémantique changer, même sur des requêtes que je connaissais bien.

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Ben oui, mais c’est logique en même temps ! Vu que ces derniers partent sur les SERP concernées scruter le paysage sémantique, vu que l’ordre a changé, normal qu’il y ait eu du changement.

De là, j’ai commencé à cibler des sites dont je m’occupe pour m’assurer que tout allait bien. Et bien là aussi, il y avait eu du changement. Parfois en bien, parfois en mal. Les scores n’étaient plus du tout les mêmes que lorsque j’avais livré les textes.

J’ai donc décidé d’en profiter pour faire des tests. J’ai repris certains contenus, tandis que j’en ai laissé d’autres tels quels. C’est là que j’ai compris, que même à mon échelle de rédacteur, il fallait veiller. Les résultats ont été assez éloquents. Suffisamment en tous cas, pour que je décide de faire de l’optimisation sémantique responsive.

On vérifie chaque page

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J’en conviens, c’est fastidieux au départ, mais cela peut s’avérer rudement efficace.

Prenons l’exemple de 1 .fr et de son analyse de l’intention. Suite à EAT, il s’avère que des pages rédigées quelques temps avant, n’avaient plus aux yeux de l’outil, la même intention. Pourtant, le contenu n’avait pas bougé me direz-vous. Le contenu non, les SERP oui.

De là, l’outil déduisait donc que les pages les plus pertinentes étaient celles qui trustaient les premières places. Il en a donc conclu que leur contenu cernait mieux la thématique et l’intention visée.

Donc, mes pages, dont j’avais ciselé jusqu’à l’intention, n’avaient plus pour lui la même légitimité. Vous me suivez ?

J’ai donc arrangé tout ça pour voir ce que ça donnait. Bingo, ça a marché. En ne changeant parfois que quelques phrases, l’outil en saisissait mieux l’intention. Il ne restait plus qu’à voir ce que GG en disait.
Certes, ça a pris un peu de temps, mais Don GG est repassé par là et a noté le changement. Il en a conclu que les pages en question étaient plus pertinentes sur le thème, et hop, voilà quelques places de prises à moindre frais.

J’ai systématisé l’optimisation sémantique responsive

Suite à ces constats, j’ai décidé de rendre tout ça plus systématique. Sur des pages déjà travaillées en amont, je propose dorénavant de repasser de temps en temps pour m’assurer que tout va bien.

En octobre, il y a eu quelques mouvements de serp, et là encore j’ai noté des différences. Je me suis donc employé à corriger le tir sur des contenus précis. Et ça s’est avéré efficace à nouveau.

Donc oui, il existe de nombreux critères de référencement qui demandent de mettre en place différentes techniques relatives à chacun, mais là, avec ce type d’optimisation sémantique évolutive, j’ai mis le doigt sur quelque chose. Dorénavant, je m’applique à repasser régulièrement sur mon contenu, pour voir où il en est, comment il vit.

Certes, si le site se fait pénaliser pour d’autres raisons que son contenu, difficile de le ramener à la vie grâce à cette méthode. En revanche, s’il s’agit de prendre en compte le panorama concurrentiel suite à une mise à jour, là, on peut espérer quelques résultats sympa.

Attention, ça ne soigne pas un maillage interne défaillant, une optimisation seo bancale, ni un taux de rebond trop important. Mais sur un site qui a déjà vécu, et sur un contenu evergreen, ça peut être vraiment surprenant.

C’est une fois de plus la preuve que la rédaction web est vraiment aussi puissante qu’utile. Le netlinking ne fait pas tout ! Optimiser son référencement demande d’être sur tous les fronts.

Qui veut de l’optimisation sémantique responsive ?

A ceux qui se demandent comment optimiser un contenu déjà optimisé, je leur réponds : Contactez-moi !
Je peux faire un audit sémantique et mettre le doigt sur des petits trucs sympa parfois. La création de contenu n’est pas le seul moyen d’améliorer son référencement naturel, on peut parfois travailler sur l’existant. Votre site internet n’est peut-être pas en première page, mais il ne lui manque peut-être pas grand-chose… Il est possible que vos pages déjà indexées aient du potentiel pour se retrouver en première position d’une requête particulière.

Etes-vous sûr que votre stratégie de contenu a bien vieilli ? Il faut vérifier ! Vous pourriez peut-être bénéficier d’un meilleur référencement sans trop forcer.

La « responsive semantic optimization » est peut-être une solution. Je peux vous aider à faire la recherche de mots oubliés ou mis de côté. N’hésitez pas me contacter.

guiraudbaptiste@gmail.com

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