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Cocon.se : la solution pour un cocon sémantique clé en main

Attention, quand je dis « clés en main », il va quand même falloir mouiller la chemise !
Pendant un temps, j’étais dubitatif quant à l’efficacité de l’outil. J’avais participé à la rédaction de certains cocons sur lesquels on l’avait utilisé, mais les résultats n’avaient pas été à la hauteur des attentes.
Je n’étais pas à l’origine de la recherche ni du choix des metamots.

En m’y penchant de plus près, j’ai réalisé que c’était cette étape qui péchait, l’outil avait fait son boulot.

C’est d’ailleurs souvent le problème, dès lors qu’on se repose trop sur ses acquis et sur l’outil, la stratégie et l’audit sémantique peuvent en pâtir. Ce qu’il faut, c’est porter un regard neuf sur chaque approche et chaque analyse, il n’y a que comme ça qu’un contenu optimisé et pertinent a une chance de voir le jour.

A tous les filous et les fainéants, oubliez de suite le contenu dupliqué pour un cocon… On parle ici de véritable optimisation sémantique, pas de méthode au rabais !

La réussite d’un cocon sémantique dépend souvent de la recherche sur le sujet

Je ne vais pas tenter de vous expliquer ce qu’est un metamot, Christian Méline est là pour ça ! En revanche, je peux vous éclairer sur l’approche à adopter pour voir l’optimisation sémantique de vos pages améliorer votre référencement.
Gardez à l’esprit qu’une page de cocon n’a pas vocation à ranker, mais à pousser et apporter de l’eau à votre moulin. En tant que rédacteur web, on créé un véritable univers sémantique. Chaque page a son importance pour couvrir au mieux la thématique et le champ sémantique que vous traitez (on ne parle pas de champs lexicaux). Il est donc primordial d’effectuer une analyse et des recherches poussées afin de faire une liste aussi exhaustive que possible des thèmes que vous aborderez. C’est à ce prix que vous obtiendrez des contenus optimisés qui deviendront des contenus pertinents.

On exclu évidemment tout contenu dupliqué de cette méthode de travail.

C’est là le moment de se retrousser les manches et de définir quelles expressions et quelles requêtes sauront servir votre cause. L’outil d’analyse sémantique qu’est cocon.se peut vous y aider. Eurêka peut vous faciliter le travail, mais j’avoue préférer m’en charger personnellement. Il faut donc écumer le web et les pages des moteurs de recherche en passant en revue les sites web concurrents pour effectuer un audit sémantique. Repérer leurs forces, mais surtout leurs faiblesses. Les thèmes marginaux, parfois un peu oubliés sur une thématique précise, peuvent s’avérer intéressants… Il arrive qu’on découvre ainsi la possibilité de créer des contenus pertinents. C’est d’autant plus vrai si vous travaillez sur une expression cible précise. Mais j’y reviendrai sur un article dédié.

Si vous êtes familier de la technique qu’est le cocon sémantique, vous direz que j’enfonce des portes ouvertes. Certes, mais ne croyez pas que tout le monde travaille de la sorte !

Passée cette étape, des lexies et des expressions clés vont apparaître peu à peu. C’est à partir de là que la mise en route de la bête va pouvoir commencer (oui, j’appelle cocon.se « la bête », mais c’est affectueux 😊).

Première étape terminée, on passe à la génération des metamots

Une fois l’audit sémantique terminé, et que vous êtes sûr qu’au niveau des expressions vous avez choisi les bonnes cibles, il ne reste plus qu’à donner tout ça à cocon.se. Dès lors, il va générer les guides qui vont vous permettre de rédiger vos contenus optimisés, tout en vous permettant de créer un maillage cohérent et efficace. Les liens entre chaque page seront déjà pensés, il n’y aura plus qu’à respecter l’architecture. La continuité sémantique est assurée. Mine de rien, c’est une grosse charge technique en moins. Il m’arrive encore de faire certain cocon à la main, et j’avoue que caler chaque lien pour créer le maillage peut s’avérer fastidieux et chronophage.

Là encore, les guides conseillent une longueur en fonction de chaque metamot. En tant que rédacteur web, j’ai travaillé en faisant des moyennes de longueur de contenu en fonction du niveau dans l’arborescence, mais respecter la longueur recommandée est souvent plus efficace.

Le guide relatif à chaque page permet d’optimiser facilement le contenu. Certes, en fonction de la thématique, cela peut s’avérer plus ou moins dense, mais bien moins qu’avec d’autres outils. Les lexies à insérer ne sont pas ultra nombreuses et très bien thématisées. C’est donc plutôt simple de les intégrer.
Chaque lien interne pointant vers les différentes pages est défini, il ne reste plus qu’à mettre tout ça en place.

La rédaction seo déguisée

Je dis « déguisée », car contrairement à d’autres outils, les contenus optimisés rédigés sous cocon.se ne sont pas trop violents du point de vue optimisation. Comme le dit d’ailleurs le papa de l’outil, on ne bourrine pas ! Il suffit de bien maîtriser le sujet et on se rend compte que tout coule de source.
Encore une fois, tout dépend de la pertinence de la recherche en amont et de la contextualisation de l’ensemble. En tant que rédacteur, j’ai déjà travaillé sur des cocons qui donnaient du fil à retordre dans la mesure où ils n’étaient pas forcément très bien pensés et juste faits de façon générique : pourquoi, comment, où, depuis quand… Ceux là sont en général les plus difficiles à écrire, et bien souvent les moins performants.

En premier lieu, on met en place le titre de la page. Il suffit de jouer sur les mots en rapport au metamot concerné. C’est plutôt facile, vu qu’ils appartiennent tous à l’univers sémantique de l’expression visée.

On passe ensuite à la rédaction du texte. On choisit bien son H1 et H2 (H3 si nécessaire), ça évite de partir dans tous les sens et on y glisse certaines lexies proposées. Rien de bien sorcier. Une fois ceci mis en place, il ne reste plus qu’à se lancer dans l’écriture des paragraphes du texte. La liste de mots à insérer est sur votre droite, facile donc d’avoir tout ce qu’il faut sous les yeux.

Personnellement, je les intègre au fur et à mesure de la rédaction, et non pas après avoir écrit. C’est plus facile de les répartir tout au long du contenu. De cette manière, je vérifie le niveau d’optimisation sémantique au fil de l’écriture et j’ajuste.

Je ne me contente jamais d’un pauvre 80%, je vise toujours le max possible, idem pour le titre, même si à ce niveau-là c’est parfois moins évident. On cherche à taper dans le centre de la cible, ne l’oublions pas !

Un cocon sémantique clé en main, mais il reste du travail derrière

Bien évidemment, il ne s’agit pas de balancer les contenus optimisés tels qu’il sont. Comme pour tout contenu rédactionnel, il reste du taf derrière pour mettre ça en forme : image (poids de chacune), mise en page, optimisation seo de l’ensemble (poids du thème, …), et bien évidemment des liens. Un cocon sans backlink peut marcher, mais il faudrait une quantité de pages impressionnantes et du temps. Avec un bon netlinking, et un champ sémantique bien travaillé, on table sur un bon référencement plus rapide.

Si les recherches ont été correctement faites, les metamots générés sont donc pertinents, et les résultats sont relativement rapides. J’ai d’ailleurs été très impressionné au départ, de voir la vitesse à laquelle les choses pouvaient bouger. Les sites web qui en sont équipés voient leur trafic augmenter, parfois violemment ! En termes de référencement seo, le cocon sémantique fait toujours son petit effet aux yeux des moteurs de recherche !

Cocon.se étant pensé sur mesure pour cette méthode de travail, il s’avère très efficace.

Je n’émets qu’un bémol, c’est concernant une des annotations que l’on retrouve dans l’outil de Christian Méline, au sujet des cooccurrences. Il est dit qu’elles ne servent pas au référencement, mais peuvent donner des idées. Je ne suis pas sûr qu’elles ne servent pas au référencement. Il existe d’ailleurs un outil très connu qui ne se base que sur ces dernières, très pratique pour taper sur de la longue traîne. C’est donc un peu violent d’en parler de la sorte. Ce n’est que mon opinion. Je m’amuse d’ailleurs souvent à caler une expression de ci, de là, pour m’assurer de meilleurs résultats sur les requêtes.

En revanche, quand je vois des rédacteurs travailler leur optimisation sémantique de leur contenu en ne générant qu’un seul métamot, j’avoue ne pas comprendre. L’outil n’a d’intérêt à mon sens que si on génère un ensemble de metamots avec un maillage interne. Un metamot isolé n’a que très peu de poids.

Avant une première utilisation de cocon.se, foncez sur le blog de Christian

Si vous souhaitez vous lancer dans un premier cocon sémantique avec cocon.se, jetez un œil du côté des explications que peut en fournir le papa.

Depuis le choix de l’algorithme qui se chargera du calcul, jusqu’à la façon de penser les liens et l’ensemble de la structure interne, les infos qu’on y trouve sont très utiles. Pour tous ceux qui font du cocon à la main, comme ça m’arrive encore, sachez que vous gagnerez du temps.

Mais attention, comme toujours en SEO, il ne s’agit que d’un outil d’analyse sémantique ! La pertinence de votre travail réside dans votre capacité d’analyse et dans vos recherches. Un outil d’analyse sémantique reste un outil ! Ne croyez pas que cocon.se va tout faire tout seul, il faut réfléchir en amont ! Pensez chaque page (chaque metamot) avant de vous lancer. Le cocon sémantique est l’expression de votre compréhension de la thématique traitée, de son univers sémantique et des questions que les internautes se posent à ce sujet, ne l’oubliez pas !

Quand des monstres du SEO tels que Olivier Andrieu, Laurent Bourelly et le papa de cocon.se nous disent que le cocon sémantique c’est de la bombe, je crois que nous sommes en droit de les croire… Alors au boulot pour peaufiner votre audit sémantique et l’optimisation sémantique qui va avec !